iphone 5s le plus puissant des iphone

MAJ. Modèle de transition oblige, les nouveautés de l’iPhone 5s sont à l’intérieur. Car S’il possède les mêmes raffinements esthétiques que son aïeul, l’iPhone 5, le nouvel iPhone 5s se montre surtout bien plus rapide, encore meilleur pour la photo et s’appuie sur un capteur d’empreinte digitale très astucieux.

En attendant de vous proposer notre test de l’iPhone 5s, voici nos premières impressions et ce qu’il faut retenir du test de CNet US.

Fidèle à sa logique de transition initiée en 2009 avec l’iPhone 3GS, l’iPhone millésimé 2013 apparait donc comme une évolution de l’iPhone 5

Mêmes codes esthétiques, finition valorisante ou écran Retina 4 pouces, les différences visuelles entre le glorieux iPhone 5 (qui disparait de la gamme remplacée par un discutable iPhone 5c) et son successeur sont minces.

iPhone 5 vs iPhone 5s, sauras tu faire la différence ?

Un écrin esthétique

De nouvelles couleurs, argent, gris et or, une touche Home cerclé de métal et recouvert de saphir, un flash double LED à l’arrière, peu d’éléments permettent de distinguer les deux machines.

La disposition des touches sur la tranche est inchangée, la prise Lightning et les grilles pour le micro et l’unique haut-parleur, toujours en bas non plus. Même son de cloche coté restitution sonore, l’iPhone 5s délivre un son correct, fort et clair, mais toujours en mono.
Un design identique, mais toujours aussi séduisant, le smartphone d’Apple demeure un étalon en matière de qualité perçue avec sa finition en aluminium et son assemblage premium. Son poids et épaisseur s’avance toujours aussi contenu, 112g sur la balance et 7.6 mm.
 
L’iPhone 5s est indéniablement un bel objet, valorisant, mais aussi, délicat. 

Après 1 an d’utilisation, notre iPhone 5 noir a montré des signes d’usures, notamment au niveau des jointures entre la céramique/verre et l’aluminium. Idem pour la façade arrière affublée de vilaines rayures.
Cette année encore, il conviendra de privilégier un iPhone 5s gris, moins délicat et se fendre de 39 euros pour les nouveaux étuis d’Apple, déclinée dans différentes teintes de cuir très réussies.

D’une seule main

Voilà pour les considérations esthétiques. Coté prise en main, pas de changement non plus. L’iPhone 5s propose un format 16 :9 que nous considérerons toujours comme idéal. 
Un format allongé pour utilisation d’une seule main avec le pouce pouvant atteindre le haut et le bas de l’écran Retina de 4 pouces (1 136 x 640 pixels soit 326 PPI).

 
Une ergonomie qui s’accorde parfaitement avec iOS 7 et sa logique de navigation verticale et horizontale pour passer d’une page web à une autre d’un seul geste/doigt par exemple. Bien pensé et efficace à l’usage.
Ceux qui souhaitent une taille d’écran plus confortable iront en face, la proposition de phablet sous Android est mature cette année avec des machines très réussies ( Z UltraNote 3 pour les diagonales importantes ou le One pour un bon compromis).

Optimisation hardware et software maitrisé

Argumentaire marketing pour le moment, Apple passe pour la première fois sur un smartphone au 64 Bits. Une évolution plus logique que nécessaire, seules les applications natives exploiteraient ce potentiel théorique. 

Les fabricants de puces, Qualcomm et Nvidia passeront également le cap cette année, Apple prend donc de l’avance avec un Apple A7 qui pourra gérer à l’avenir plus de mémoire RAM. 
En pratique,  le nouveau SoC Apple A7 offre déjà de réelles avancées à commencer par la vitesse d’exécution. 

Si l’on reste en présence d’un double cœur, l’optimisation software et hardware proposé par Apple fait encore des merveilles et vient affoler les benchmarks.

3DMark Ice Storm Unlimited

Des performances doublées par rapport à l’iPhone 5 et même supérieures, sur le papier, à la concurrence directe Snapdragon S800 en tête
Des performances qui, sortie des benchmarks, semblent néanmoins bien difficiles à apprécier, aucune « Killer App » ne vient réellement illustrer de cette puissance brute. À n’en pas douter, des jeux mettront prochainement en valeur cette config d’exception. La claque visuelle Infinity Blade 3 donne déjà quelques bonnes indications.
L’iPhone 5s se présente donc  comme la machine la plus performante du moment laissant une impression d’instantanéité dans le traitement des tâches. 
Navigation web, ouverture d’application, jeux, tout est naturellement bien plus rapide avec le 5s.

Contrairement à l’iPad qui est passé en 128 Go, pas d’évolution cotée stockage pour l’iPhone. Il faudra se satisfaire de 16, 32 ou 64 Go, toujours non extensibles. Les très gros consommateurs devront passer par la case iCloud et sortir la CB.

Les connectivités non plus ne bougent pas, avec du Wi-Fi double bande a/b/g/n, Bluetooth 4, du H+ et évidement la 4G désormais pleinement compatible avec nos normes hexagonales.

Du mouvement avec le compagnon M7

L’Apple A7 se voit épaulé par un nouveau processeur dit compagnon. 
Ce coprocesseur M7 dédié aux capteurs de l’iPhone 5s, accéléromètre, gyroscope et boussole vient délester la charge de calcul confiée généralement au SoC.
La promesse, une gestion plus fine et plus économe en batterie de ces différents capteurs. 

L’iPhone 5s saura lorsque vous êtes en voiture, à pied, et même lorsque vous dormez ! En pratique, la finalité est à aller chercher du côté des trackers d’activité ou fitness type Fitbit ou PulseNike + sera par ailleurs mise à jour dans ce sens, les jeux et une amélioration de la navigation GPS. 

 
Encore beaucoup de théorie et de potentiel, aucune application ne venant clairement étayer l’intérêt de ce processeur compagnon pour le moment.

Un doigt d’astuce

La nouveauté la plus visible est aussi celle qui a occasionné le plus de relais médiatiques, le capteur biométrique dit Touch ID. Aucun système de sécurité n’est inviolable et le capteur d’empreinte digitale d’Apple n’échappera pas à la règle. 

Pour autant, nous adhérons complètement au concept  qui à l’usage devrait bien faciliter l’expérience utilisateur en se substituant à la saisie de mots de passe pour déverrouiller son smartphone, acheter du contenu sur l’App Store, iTunes ou verrouiller des applications.

Situé sous la touche Home, désormais cerclée de métal et protégé d’une surface en saphir, le Touch ID est astucieux, facile à utiliser et surtout, réagi au quart de seconde. 

Mais les habitudes semblent difficiles à déloger pour Cnet US, s’il a fait illusion durant la première journée de test, on reviendrait manifestement vite au « glisser pour déverrouiller »  et au mot de passe. Du moins, c’est l’avis discutable de nos confrères.

C’est que ce Touch ID et pour le moment réservé qu’aux appli natives d’Apple, et si le potentiel est bien là pour des appli tierces, de paiement par exemple, il faudra encore attendre un peu pour qu’il se concrétise.
Fonctionnel avec les doigts (de la main mais aussi du pied) voire la patte du chat, Touch ID montre logiquement quelques limites lorsqu’il est en contact de doigts humides ou partialement posés sur la touche Home.

Après 3 tentatives ratées d’identification de l’empreinte, l’iPhone 5s vous suggèrera de retaper le mot de passe, une suggestion qui deviendra une obligation après 5 échecs. Rassurant.

En intérieur et au ralenti

Comme a son habitude, Apple a particulièrement soigné la partie photo. L’iPhone 5 était déjà un excellent photophone, le 5s se révèle encore meilleur !
Techniquement, si l’on retrouve un capteur de 8 mégapixels d’origine Sony, ce dernier présente des pixels 15% plus grands (1.5 micron) et dispose d’une ouverture qui passe à f :2.2 (f :2.4 sur l’iPhone 5). 
Résultat, notre iPhone 5s est bien plus lumineux, un plus en intérieur ou dans des conditions de luminosité faibles, et produit des clichés plus net. Il ne sera pas toujours nécessaire d’utiliser le flash.

Et s’il fait trop sombre, le flash se montrera plus efficace. Un flash « True Tone » qui s’appuie sur deux LED, une chaude, une froide et qui s’adapte à l’environnement pour optimiser la température de couleur. 
Un flash « intelligent » donc qui profite à pleine des possibilités offertes par le SoC Apple A7 et son nouveau processeur d’image (ISP).

Une puissance brute permettant un mode rafale (10 images/seconde)  en maintenant pressé le déclencheur physique (les touches volume + -), une stabilisation automatique efficace  (pas de stabilisateur optique) mais aussi une mise au point bien plus rapide.

Coté restitution, nos confrères se sont fait plaisir et ont shooté dans différentes conditions et c’est sur les gros plans que l’iPhone 5s creuse réellement l’écart. 
Des photos remarquablement détaillées avec un effet de faible profondeur de champ, un « presque » bokeh que l’on retrouve habituellement sur les appareils photo reflex.

Autre nouveauté, le ralenti en vidéo. La concurrence coréenne ou taïwanaise proposait déjà du 120 images/seconde sur leur S4 ou One mais sur une définition au mieux portée à 800 x 450 pixels.
L’iPhone 5s propose lui du ralenti en HD 720p soit du 1280 x 720 pixels, de qui exploiter idéalement ces slow motions popularisés par les action cam comme la GoPro. 

Un effet ralenti que l’on pourra également appliquer à posteriori sur une vidéo classique capturée à l’origine en 30 images par seconde. Le mode classique Full HD se voit également doté d’un stabilisateur numérique plus poussé et gagne un discutable zoom numérique 3x avec iOS7 qui fait perdre en qualité d’image.

À noter également que le capteur en façade pour la désormais populaire visio FaceTime passe en HD et profite également de pixels 15% plus grands donc lumineux.

Autonomie à peine améliorée

La journée d’utilisation dépassée par l’iPhone 5 est reconduite et même légèrement améliorée avec une batterie qui passe de 1 440 à 1 560 mAh. En lecture vidéo continue avec le mode avion et la luminosité réduite à 50%, l’iPhone 5S a tenu 11 heures avant de s’éteindre selon Cnet US.
Sur un usage considéré comme « normal » pour nos confrères, il restait 20% de charge au terme d’une journée de travail. 

On achète ?

L’iPhone 5s présente indéniablement suffisamment de nouveauté pour délaisser votre iPhone 4 ou 4S vieillissant. 
Pour les possesseurs de l’actuel iPhone 5 loin d’être obsolète, il nous apparait difficile de conseiller le nouveau fleuron de Cupertino. Comme souvent chez Apple, il semble plus judicieux de sauter une génération et d’attendre l’iPhone millésime 2014. 
 

Pour en savoir plus :

 

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